La création d’une Université d’été répond à une triple ambition :

  • 1

    valoriser les savoir-faire

    pédagogiques et scientifiques de la Faculté

  • 2

    contribuer au rayonnement

    régional, national et international de l’Université de Poitiers

  • 3

    favoriser l’insertion

    professionnelle des étudiants juristes par la promotion d’échanges avec les professionnels du droit

7e édition : Le poison

Dans le prolongement des deux dernières éditions de l’Université d’été (Les animaux 2019 et La mort 2020-21), le sujet de la 7e édition devait rester international et pluridisciplinaire. Le poison répond à ce « cahier des charges » tout en présentant une actualité brûlante.  Il n’est pour s’en convaincre que de se tourner du côté de la décision de la Cour de cassation, très récente, d’autoriser le commerce des produits dérivés du cannabis, le fameux CBD. La guerre en Syrie, dans un autre registre, a de nouveau préoccupé la communauté internationale, il y a quelques années et encore aujourd’hui, eu égard à l’utilisation d’armes chimiques et bactériologiques. La pandémie que nous vivons actuellement peut être un prétexte pour revenir sur les scandales sanitaires des derniers décennies (sang contaminé, amiante, glyphosate, médicaments, pollution de l’air ou de l’eau…). Enfin, la presse s’est dernièrement emparée d’un sujet ô combien préoccupant : la délinquance liée au trafic des stupéfiants et l’émergence de mafias, dans les cités, sans loi ni foi. Depuis une quinzaine d’années des parlementaires ont proposé la légalisation et ainsi lancé un débat de société.

Finalement, pendant 5 jours, au travers de près de 30 conférences d’une trentaine de minutes chacune, l’université d’été Le poison sera l’occasion de revenir pêle-mêle sur : l’histoire des poisons, le droit des drogues, les drogues utilitaires, le trafic des stupéfiants, la légalisation du cannabis, les pesticides, les intoxications, les maladies professionnelles, les scandales sanitaires, les monopoles d’État sur le tabac et l’alcool, le blanchiment, le dopage sportif, les addictions de toutes sortes notamment celles liées aux jeux… Se succéderont des historiens, juristes, économiste, médecins, psychologues et philosophe.

Dans la mesure où le thème retenu est très large et que le public comportera des non spécialistes des disciplines abordées, les intervenants sont invités à adapter leur discours : il s’agira de poser les bases théoriques générales de la question traitée avant de techniciser un ou plusieurs points. Il convient en effet de permettre à l’ensemble de l’auditoire de pouvoir aisément suivre toutes les interventions proposées. Cette compréhension sera facilitée par la fourniture, au début de la semaine, d’un support pédagogique comprenant toutes pièces utiles préalablement choisies par les différents intervenants. Après chaque conférence, un temps sera réservé aux questions et échanges entre l’intervenant et le public.

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